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Étude : les effets néfastes des gardes et astreintes

La revue Chronobiology International a publié une étude qui met en évidence les difficultés des femmes engagées dans le domaine du secours et des soins d’urgence de faire face aux gardes et astreintes.

De la difficulté pour les femmes qui s’engagent dans le milieu du secours et/ou des soins d’urgence de faire face aux gardes et astreintes. C’est l’un des principaux enseignements de l’étude publiée par la revue médicale britannique Chronobiology International qui met en évidence les répercussions pour les personnels féminins : sommeil perturbé, fatigue persistante, charge mentale, difficulté de concilier vie privée et professionnelle… Pour faire face à l’incertitude du départ en intervention, les femmes interrogées lors de cette étude – menée auprès de deux services de secours australiens – ont dit pouvoir compter sur des ressources psychosociales (soutien familial ou entre collègues…) et organisationnelles (qualité du planning, préparation au départ, etc.). Une étude qui tombe fort à propos dans un contexte où les services de secours souhaitent renforcer la féminisation de leurs effectifs.

Nicolas Lefebvre

Journaliste dans la presse économique depuis 2002, il publie également un livre d’investigation aux éditions de l’Archipel en 2010. Secouriste bénévole, sauveteur aquatique et moniteur de premiers secours entre 2004 et 2018, il consacre sa maîtrise d’Histoire contemporaine à l’institutionnalisation du secourisme au sortir de la seconde guerre mondiale.En 2011, il fonde Oxygène Editions afin de publier Secours Mag, puis en 2017, SST Mag. Il assure aujourd’hui la rédaction en chef de ces deux titres de presse professionnelle.

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